le dalaï- lama

le dalaï- lama
Le dalaï lama est le plus haut chef spirituel du Tibet

Il est un moine de l'école Guélougpa (dite des bonnets jaunes) du bouddhisme tibétain,
fondée par Tsongkhapa (1357-1419)

Dal signifie « océan » en mongol, quant à Lama (bla ma),
il signife Mtre spirituel (guru en sanskrit)

Les dal lamas furent, avec les régents et le gouvernement tibétain, les principaux dirigeants politiques du régime théocratique tibétain de 1642 à en 1959 suite à l'exil en Inde du 14e dalaï lama Tenzin Gyatso après l'invasion du Tibet par la Chine en 1949 et la forte répression qui suivit.

Les
dalaï lamas sont considérés comme des émanations du bodhisattva de la compassion, Chenrezig en tibétain, Avalokiteshvara en sanskrit.


Les bodhisattvas sont des êtres éclairés qui ont choisi de renaître pour le bien de tous les êtres.

C'est en 1950, à l'âge de seize ans, que le 14ème dalaï lama, Tenzin Gyatso( que l'on voit en photo)devient chef d'État et du gouvernement.
Il passe les neuf années qui suivent à la recherche d'une solution pacifique à la crise, avant d'être contraint de fuir en Inde, il établit, à Dharamsala, un gouvernement tibétain en exil.


Tenzin Gyatso a reçu le soutien de nombreuses personnalités et institutions de par le monde pour sa lutte non-violente pour la liberté du Tibet. Il a notamment reçu le Prix Nobel de la paix en 1989.

tibetlibrenow

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 16:14

Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:56

lhassa

lhassa
Lhassa est la capitale historique du Tibet ,


c
'est ( malheuresement) actuellement la capitale de la région autonome chinoise du Xizang,


Sa population était d'environ 120 000 habitants en 2006.



Le palais du Potala, ancien palais du Dalaï Lama,


est classé au patrimoine mondial par l'UNESCO.


Lhassa peut vouloir dire littéralement


« La demeure des dieux »

bien que d'anciens documents tibétains et des inscriptions montrent que le lieu était autrefois appe Rasa

q
ui veut dire litralement « l'endroit de la cour ».

tibetlibrenow

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 16:40

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 19:01

Yungchen Lhamo

Yungchen Lhamo
Yungchen Lhamo est devenue la voix du Tibet au féminin,
chantant ses chansons, pratiquant la religion bouddhiste,
et
travaillant tranquillement pour la liberté de son pays

Née
dans un camp de travail des environs de Lhasa au Tibet sous occupation chinoise, Yungchen commença à travailler dans une fabrique de tapis à l'âge de cinq ans.
Chanter en tibétain était alors une des nombreuses coutumes interdites par la révolution culturelle, qui débuta violemment au Tibet en 1959.

C
'est dans cet environnement inhospitalier que sa grand-mère lui enseigna les chants dévotionnels qu'elle a par la suite partagés avec le public dans le monde entier.
Yungchen atteignit l'Inde après une fuite dangereuse de plus de 1500 km au travers des montagnes himalayennes ;

l
à elle visite de nombreux camps de réfugiés tibétains et a l'occasion de rencontrer le leader spirituel du peuple tibétain à Dharamsala, le Dalaï Lama.

R
econnaissant son talent lors de concerts, il l'encourage à se rendre en occident pour partager avec les occidentaux la richesse de la culture tibétaine gce à la beauté de sa voix.

source:
tibetlibrenow

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 18:55

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 19:42

la musique au tibet

la musique au tibet

La mu
sique est partie intégrante de la culture tibétaine, vecteur de traditions et d'identité culturelle.
Depu
is les nomades qui, au coin du feu chantaient des folklores traditionnels, aux moines bouddhistes récitant les mantras sacrés, la musique a traversé les siècles et a survécu à l'exil du peuple tibétain pour devenir porteur d'un message d'hérédité culturelle.


Par devoir, les écoles de langue et de culture titaine, pertuent ces traditions musicales et ingrent dans leurs enseignements les chants, danses et instruments traditionnels tibétains. Pour que les générations d'exil n'oublient pas leurs racines.


Pour un peuple en exil, la musique, plus que jamais est libératrice. Ainsi, à Lhassa, au Tibet, de jeunes artistes tibétains que les autorités chinoises pensent avoir sinisés et débarrassés de leur idéal nationaliste. chantent en tibétain ou en chinois des chansons aux paroles mystérieuses et symboliques qui évoquent pour les Tibétains la liberté perdue de leur pays. La musique ici encore, est une forme de
résistance active à l'oppression idéologique chinoise.


Quelques instruments:

///***La guitare tibétaine( Dra-Nyen en tibétain signifie " doux son ".) ***\\\
///***Elle est unique au Tibet et comporte 6 cordes réparties en sons mâles, femelles et neutres. ***\\\
///***Elle est jouée avec un médiator coincé entre le pouce et l'index.*** \\\
///
***C'est l'instrument le plus répandu et le plus utilisé au Tibet.***\\\


Le Gyue-Mang,( appelé encore Yang-Ching) s'apparente à une cithare. C'est un instrument à plusieurs
c
ordes fixées sur un panneau de bois avec un caisse de résonance. Le joueur émet des sons en frappant les cordes avec deux petits percuteurs, appelés Sindhi.


///**
*Le Pi-Wang est une sorte de viole ne comportant que deux cordes, une mâle et une femelle. ***\\\
//
/***Il faut se munir d'un archer pour en jouer.***\\\



tibetlibrenow

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 19:20

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 19:52

Droits de la personne au Tibet

 Droits de la personne au Tibet


Tou
t juste après l'invasion chinoise la liberté religieuse, certaines facettes de la culture tibétaine et la contestation politique sont réprimées.


L
a Commission internationale des juristes a qualifié dans un rapport de 1959 les massacres perpétrés au Tibet par les autorités chinoises de génocide, l'invasion militaire chinoise ayant entraîné la mort de plus d' 1,2 million Tibétains entre 1949 et 1979 selon le gouvernement tibétain en exil.


Par
ailleurs, outre la torture dans les prisons et le fait que celle-ci n'épargnerait pas les mineurs, les ONG font également état de méthodes particulières appliquées aux femmes tibétaines.

d'après la Commission des droits de l'Homme, (rapport de 1999) les femmes tibétaines seraient stérilisées, obligées à avorter au delà du premier enfant, et subiraient nombre de sévices..

Le droit de pratiquer librement sa religion est bafoué par le gouvernement de Pékin :
les photos du Dalaï Lama sont interdites, sous peine de prison,
ma
is pas celles du Panchen Lama (celui désigné par le gouvernement central de Pékin, et non celui reconnu par le Dalaï Lama),
qui a été remplacé et qui est maintenant de culture chinoise.


Les manifestations pour l'indépendance du Tibet sont violemment réprimées :
deux nonnes bouddhistes qui avaient réclamé la libération du Tibet ont été enfermées dans la prison de Drapchi, à Lhassa en 1990.


Lhundrub Sangmo et Rizin Choekyi ont été libérées respectivement en 1999 et en 2002, après avoir vécu un véritable calvaire dans leurs geôles (tortures, brimades et manque de nourriture).

140 prisonniers d'opinion tibétains sont aujourd'hui détenus dans la prison de Drapchi.

Depuis 1987, d'importantes manifestations ont eu lieu en faveur de l'indépendance.
Durement réprimées(des centaines de morts), elles furent suivies d'un an de loi martiale (1989-90).


Selo
n le gouvernement tibétain en exil et le Dalaï Lama, ils affirment que la situation au Tibet ne fait qu'empirer, en particulier pour les Droits de l'Homme qui sont bafoués, et pour l'environnement qui se dégrade gravement.


Dans les prisons les tortures sont systématiques pour les prisonniers politiques tibétains,
qui
sont plus de 100.
La liberté religieuse est loin d'être respectée.


Le
s Tibétains subissent une discrimination notamment pour les emplois, de nombreux avantages étant donnés aux Chinois.


tibetlibrenow

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 09:50

Modifié le vendredi 20 juillet 2007 13:19