n'oublions pas

et oui les jeux Olympiques de Pekin 2008 approchent...
...

alors n'oublions pas de soutenir le tibet !!!

ps : l'image n'est pas la meilleur que j'ai trouvé en effet je ne suis pas du tout pour le boycott de la part des sportifs cat la participation aux J.O est pour moi quelque chodse de très important pour les sportifs, je ne vois donc pas pourquoi les en priver
n'oublions pas

# Posté le dimanche 17 février 2008 12:18

Modifié le samedi 05 avril 2008 04:39

parceque l'actualitée le reclame

Des émeutes ont éclaté dans une province chinoise voisine du Tibet, le Sichuan, au surlendemain d'émeutes à Lhassa dans lesquelles, selon le gouvernement tibétain en exil,

80 personnes sont mortes et 72 autres ont été blessés.


Deux cents manifestants tibétains ont lancé des cocktails Molotov et incendié un commissariat de police, un marché et des habitations du comté d'Aba au Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, a rapporté un policier. Les forces de sécurité ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser la foule et procédé à des arrestations parmi les manifestants, qui ont aussi brûlé deux véhicules de police et un camion de pompiers.


Des policiers ont été blessés par des jets de pierres. Le principal bâtiment administratif du comté, gardé par une centaine de policiers, était assiégé par les émeutiers.


Une ONG, le Cen
tre tibétain pour les droits de l'homme et la démocratie, a déclaré que les moines de la lamaserie d'Amdo Ngba Kirti, également dans le comté d'Aba au Sichuan, avaient hissé le drapeau tibétain et scandé des slogans en faveur de l'indépendance du Tibet, après les prières du matin.


Les forces
chinoises ont donné l'assaut au monastère, où vivent 2.800 lamas. Ils ont tiré des gaz lacrymogènes et empêché les moines de sortir manifester. Le Sichuan, limitrophe du Tibet, est l'une des quatre provinces qui comptent une importante minorité tibétaine.


Same
di, une dizaine de moines avaient été arrêtés et cinq autres blessés par les forces chinoises dans la lamaserie de Taktsang Lhamo Kirti, dans le comté de Dzoge (Sichuan).


Diman
che, l'armée chinoise a bouclé Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet - qui est interdite aux journalistes étrangers non pourvus d'un sauf-conduit et inaccessible désormais aux touristes - afin d'éviter que se reproduisent des émeutes comme celles de vendredi, les plus graves au Tibet depuis 1989.


De no
mbreux magasins ont rouvert et les voitures circulaient de nouveau dans les rues de Lhassa, le calme y étant revenu, a affirmé dimanche l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

Cette description apaisante contraste vivement avec les derniers témoignages reçus de touristes ou d'habitants.

Une
jeune touriste occidentale arrivée à Chengdu, dans une province chinoise proche du Tibet, a déclaré ainsi qu'il y avait eu "beaucoup de tirs". "Nul ne peut quitter son hôtel." Des habitants ont parlé d'un quadrillage des rues par l'armée et de perquisitions au domicile de Tibétains.


S
elon des habitants, de nouveaux troubles ont éclaté durant la nuit de samedi à dimanche, quand des Chinois de la minorité musulmane Hui ont attaqué des Tibétains pour se venger du saccage de leurs habitations et de leurs biens. Et samedi, déjà, plusieurs personnes avaient évoqué la présence de chars dans les rues de Lhassa.


Les auto
rités chinoises, d'autre part, ont déclaré dimanche une "guerre populaire" contre le soutien dont jouit le dalaï-lama au Tibet.

Face à cet
te situation, le dalaï-lama a tenu une conférence de presse, dimanche, pour demander qu'une enquête soit ouverte afin de déterminer si un génocide culturel était en cours au Tibet.



"La nation tibétaine fait face à un grave danger. Que la Chine le reconnaisse ou non, il y a un problème",

a
dit le chef spirituel en exil des Tibétains, à Dharamsala dans le nord de l'Inde.



En ou
tre, a-t-il dit, la communauté internationale a le "devoir moral" de rappeler à la Chine qu'elle devait être un bon organisateur des Jeux olympiques; il a estimé toutefois que Pékin méritait d'accueillir ces jeux, cet été.


A
l'étranger, les capitales restent inquiètes.


L'Ind
e a lancé dimanche un appel au dialogue et le Japon un appel au calme. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a demandé au gouvernement chinois de faire preuve de retenue et a exprimé sa vive préoccupation face à l'étendue des violences, faisant écho aux inquiétudes déjà exprimées par l'Europe et l'Australie.


Les b
ilans des émeutes au Tibet même, les plus violentes depuis celles de 1989, varient selon les sources. A Dharamsala, les Tibétains en exil parlent désormais de 80 tués et 72 blessés. La Chine fait toujours état officiellement d'un bilan de "dix civils innocents" tués, la plupart dans des incendies allumés par les émeutiers. Dimanche, Chine nouvelle rapporte cependant que 12 policiers ont aussi été grièvement blessés.


Les lamas ont commen
cé à descendre dans les rues au Tibet lundi dernier, le 10 mars, pour marquer le 49e anniversaire du soulèvement de 1959 contre la présence chinoise. Les manifestations se sont ensuite étendues à des régions chinoises habitées par des Tibétains.


Les
autorités ont déjà donné un ultimatum aux émeutiers, les exhortant à se rendre à la police avant lundi minuit pour bénéficier de leur clémence, sans quoi ils s'exposeraient à des sanctions sévères.


Le gouver
nement a mobilisé en outre des moines bouddhistes jouissant de la faveur du pouvoir pour dénoncer les manifestations, rapporte le Tibet Daily.


A
insi, selon Pékin, le panchen-lama, deuxième dans la hiérarchie du bouddhisme tibétain derrière le dalaï-lama, est-il sorti de sa réserve pour soutenir Pékin. Selon l'agence Chine nouvelle, l'homme choisi par Pékin, Gyaltsen Norbu, qui a aujourd'hui 18 ans, a condamné les manifestations.

extr
ait de challenges.fr



PLUS QUE JAMAIS LE TIBET A BESOIN DE TOUTE NOTRE ATTENTION
parceque l'actualitée le reclame

# Posté le dimanche 16 mars 2008 08:34

merci au blog star rsf pour cet article

Deux journalistes étrangers convoqués et menacés après des reportages au Tibet
Reporters sans frontières demande à Liu Qi, président du Comité d'organisation des JO, de clarifier le statut du Tibet dans les nouvelles régulations pour les journalistes étrangers
Reporters sans frontières est très préoccupée par l'attitude du ministère chinois des Affaires étrangères, qui a récemment convoqué et mis en garde deux journalistes occidentaux suite à des reportages au Tibet.

"Alors même que le Comité d'organisation des JO de Pékin vient de rendre public un document très détaillé sur tous les bénéfices dont vont pouvoir bénéficier les journalistes étrangers, il est choquant de voir que des correspondants étrangers sont harcelés pendant leurs enquêtes, puis sermonnés quand ils publient des informations qui déplaisent aux autorités. Nous demandons à Liu Qi de prendre position publiquement pour que les journalistes puissent se rendre sans entraves au Tibet et au Xinjiang et de faire cesser les pratiques de harcélement", a affirmé l'organisation.

Dans son introduction du "Guide des services pour les journalistes étrangers lors des Jeux olympiques de Pékin", rendu public le 9 mai dernier, Liu Qi écrit : "La liberté des journalistes étrangers dans leurs activités professionnelles sera assurée." Plus loin, il est écrit : "Les journalistes étrangers avec un visa valide ou un certificat peuvent voyager aux endroits ouverts aux étrangers." Reporters sans frontières déplore, en outre, que les autorités confirment dans ce guide que les nouvelles régulations prendront fin en octobre 2008.

Le 15 mai, Harald Maass, correspondant en Chine du quotidien allemand Frankfurter Rundschau, a été convoqué au ministère chinois des Affaires étrangéres. Un directeur de division du Département de l'Information, Zhang Lizhong, a mis en garde le journaliste, affirmant que son reportage au Tibet était une "erreur" et une affaire sérieuse. Il a reproché à Harald Maass d'avoir déformé les faits dans ses articles et d'avoir violé les standards journalistiques. L'officiel lui a demandé de "corriger ses erreurs". Interrogé par Reporters sans frontières, Harald Maass a expliqué que c'était la première fois en neuf ans de présence en Chine qu'un officiel du ministère des Affaires étangères le menace pour ses articles.

Zhang Lizhong a déclaré que le journaliste avait le droit de se rendre au Tibet en vertu des nouvelles régulations concernant la presse étrangère, mais qu'il aurait dû obtenir une autorisation des représentants du ministère (Weiban) à Lhassa.

Le même jour, Tim Johnson, correspondant du groupe de presse américain McClatchy en Chine, a été convoqué par le même officiel du ministère des Affaires étrangères. Zhang Lizhong lui a également reproché son reportage au Tibet. Il a qualifié certains passages des articles du correspondant de "faux" et "inacceptables". Selon Tim Johnson, Zhang Lizhong lui a dit que les nouvelles régulations ne couvraient pas les reportages au Tibet.

Harald Maass et Tim Johnson s'étaient rendus au Tibet en avril dernier. A leur arrivée à Lhassa, ils avaient été suivis et harcelés par des policiers chinois en civil. Des Tibétains avec qui ils s'étaient entretenus ont reçu des amendes. La police a empêché Harald Maass de se rendre dans la ville de Shigatse.




en rapport avec cela vous pouvez vous procurez le T-shirt de la campagne Pékin 2008 sur le site de reporteurs sans frontières:

********************************* http://www.rsf.org/article.php3?id_article=24982 ************************************



Encore merci au blog star de cette semaine pour cet article allez faire un tout sur son blog vraiment bien fait :
http://rsf.skyblog.com
merci au blog star rsf pour cet article

# Posté le dimanche 16 mars 2008 08:49

Modifié le dimanche 16 mars 2008 09:32

l'image suffit

l'image suffit

# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:12